CAN 2017 / Voici le bilan du Cnse

  • 03/02/2017
  • Source : L'Intelligent d'Abidjan
Si les Eléphants de Côte d’Ivoire ont raté leur Coupe d’Afrique des Nations 2017 au Gabon, on ne peut pas en dire autant pour le Comité national de Soutien aux Eléphants ( Cnse), présidé par Dr Parfait Kouassi.

adins au Stade d’Oyem que dans la ville du nord du Gabon par des animations au quotidien dans la ville d’Oyem. Mieux, le Cnse avec le soutien de l’ambassadeur Philippe Mangou a réussi à mobiliser les Gabonais à la cause ivoirienne dans cette compétition et des Ivoiriens vivant au Gabon autour de la sélection nationale de football. A ce niveau, ce sont plus de 2000 personnes qui ont été mobilisées pour pousser la Côte d’Ivoire à la victoire.

Une satisfaction pour le Cnse. « Le CNSE a été le seul à créer un village CAN à Oyem. Aucun autre pays n’a accompagné son équipe avec un village CAN. Ce village a mobilisé la ville d’Oyem au Gabon. Les Oyemois venaient suivre les rencontres de la CAN. Ce village était pris d’assaut par les populations. Les autorités d’Oyem, notamment l’ancien Premier ministre du Gabon s’est déplacé pour visiter et assister à des rencontres au sein du village ivoire. Il nous a été même demandé de rester jusqu’à la fin de la CAN parce que, Le CNSE animait la ville. A ce niveau, le CNSE a tiré son épingle du jeu. Notre organisation lors des matches des Eléphants, a fini par mettre tout le monde d’accord.

En plus de cela, nous avons remporté deux trophées du Fun supporter », a confié Adonis Kouadio le Secrétaire général du Cnse. A ces points de satisfaction, il faudra souligner, les félicitations du COCAN aux Ivoiriens. « Nous avons réussi les félicitations du COCAN. Le CNSE a joué sa partition, sauf que les joueurs n’ont pas réagi. Le bilan est largement positif », a appuyé le Secrétaire général. Cette CAN aura aussi permis au CNSE de penser à faire sa mue pour l’avenir.

Notamment en ce qui concerne le matériel d’animation. « Il nous faut chercher d’autres matériels qui font beaucoup de bruit, car les tam-tams ne sont plus adaptés dans nos stades. Au Brésil lors du Mondial 2014, nous avons eu des problèmes à cause des lois de la FIFA sur la sécurité, donc il nous faut opérer des changements. Nous allons aussi changer notre manière d’animer », avait annoncé Parfait Kouassi à Oyem. 

Ange K