Pour une affaire de dette : Un architecte ouvre le feu à la résidence d'un Français

En pleine soirée du dimanche 11 févier 2018, c'est tout affolé que Didier H., ressortissant français, un septuagénaire à la retraite, se présente dans les locaux du commissariat de police de Grand-Bassam. Mais pourquoi cette terreur dans le visage du compatriote d’Emmanuel Macron ? Et nos sources, de nous rapporter ce que le retraité explique au poste de police.

On apprend que précédemment, Didier H. décide de s'offrir une très belle maison dans la ville balnéaire de Grand-Bassam et ses belles plages. Mais cette demeure, il n'entend pas confier sa construction entière à ces entrepreneurs, dont certains ont des connaissances professionnelles douteuses.

Le Français fait appel donc à un architecte ivoirien aux compétences avérées, qui répond aux initiales C.A. Les deux discutent du prix de la prestation et se mettent d'accord. Nous n'en savons rien sur le montant. On apprend seulement que l'Européen verse un acompte qu'accepte l'architecte, sur la base de la confiance. Le reste, il devra le toucher après son boulot.

Plus tard, C.A. fait son travail et sort de terre un édifice qui obéit, selon nos sources, à toutes les normes de commodités. Et Didier H. exprime toute sa fierté. C.A a donc fait sa part et s'attend à ce que le reste de son pognon lui soit payé, comme convenu. Mais là, l'architecte va déchanter. Son client ne fait que lui donner des rendez-vous au cours desquels il n'honore jamais sa parole. Le vieux Français, toujours à en croire nos sources, demande chaque fois à C.A. de patienter, parce qu'il éprouverait des difficultés financières...


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