Plus de 12 milliards de FCFA nécessaires pour la poursuite du programme intra-africain sur la mobilité (Ministre)

  • 10/12/2016
  • Source : APA
Environ 20 millions de dollars (plus de 12 milliards de FCFA) sont nécessaires en vue d’appuyer le partenariat pour la facilitation de la mobilité des talents en Afrique de l’ouest, a annoncé , jeudi, à Abidjan le ministre ivoirien de l`intégration africaine et des Ivoiriens de l`extérieur, Ally Coulibaly, au cours d’un dialogue sur sa la question, a constaté APA sur place dans le capitale économique ivoirienne.

« Nous avons besoin de 20 millions de dollars (équivalant à plus de 12 milliards de frs CFA) pour les 3 ans. La Côte d’Ivoire ne pouvait que soutenir un programme dont l’objectif essentiel est la promotion de la mobilité des talents dans l’espace communautaire», a déclaré le ministre Ally Coulibaly qui a soutenu que « ce projet vise la libre circulation des personnes ».

Selon lui, avec le programme de mobilité des talents d’Afrique « nous trouverons une réponse à la question de la problématique du chômage, nous ouvrirons d’autres perspectives ».

« Ce n’est pas la panacée en matière d’emploi, cela peut permettre de freiner la fuite des cerveaux et nous permettre de lutter contre l’immigration clandestine.

Nous pensons que nous pourrons atteindre notre objectif. Il y va de l’intérêt de nos différents Etats », a indiqué le ministre de l’intégration qui a salué l’excellent résultat de la phase pilote du projet.

Poursuivant, Ally Coulibaly a fait remarquer que son pays « ne pouvait que soutenir un programme dont l’objectif essentiel est la promotion de la mobilité des talents dans l’espace communautaire. Cela répond à un besoin et s’inscrit dans le cadre de la vision qui affirme que nous devons passer de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à celui des peuples ».

Ce dialogue a réuni une cinquantaine de participants regroupant les organisations d’intégration, les pays de la sous-région, des partenaires techniques et financiers, des représentants du secteur privé et public.

Dans le but de rendre plus opérationnelle la coopération entre les Etats et d’apporter une réponse efficiente à la libre circulation des personnes, la Banque Mondiale apporte son soutien à ce programme intégrateur qui concerne 12 Etats d’Afrique de l’Est, du Sud et de l’Ouest.